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Épisode
7 août 2026 -
Hystérectomie, douleurs pelviennes chroniques et errance médicale : Laurie Chouanard, dépose quatre ans de douleur quotidienne ignorée.Dans cet épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Laurie, professeure des écoles et maman de deux filles près de Grenoble,...
Hystérectomie, douleurs pelviennes chroniques et errance médicale : Laurie Chouanard, dépose quatre ans de douleur quotidienne ignorée.Dans cet épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Laurie, professeure des écoles et maman de deux filles près de Grenoble, dépose un parcours de soins marqué par la solitude, l'incompréhension et la persévérance.En novembre 2020, ses règles s'arrêtent, mais la douleur, elle, reste. Elle est quotidienne au point de sortir de sa classe en pleurs. À 38 ans, on lui propose une hystérectomie pour des lésions d'endométriose. Laurie accepte. Mais une semaine après l'opération, une cicatrice lâche. Elle saigne pendant plus de douze heures avant d'être réopérée. Elle frôle la transfusion.Quelques mois plus tard, les douleurs reviennent. Commence alors une errance de quatre ans à travers la France : Grenoble, Nîmes, Lyon, Aix-en-Provence. Dix à quinze professionnels de santé, sept infiltrations, des antiépileptiques qui lui font perdre la mémoire, du tramadol, un opiacé, dont le risque de dépendance est élevé.Pendant quatre ans, Laurie vit avec la douleur en étant maman. « Je ne suis pas la mère que j'ai envie d'être », confie-t-elle. Sa fille aînée, huit ans à peine, lui dit : « Maman, si on te dit de retourner à l'hôpital maintenant, tu dis non. » Et c'est aussi en tant qu'institutrice qu'elle porte la culpabilité de ses absences prolongées, face à des élèves de CP qui apprennent à lire sans leur maîtresse.Le tournant arrive au centre de l'endométriose de Saint-Martin-d'Hères, où pour la première fois, les soignantes (toutes des femmes) se parlent entre elles. La kiné, l'ostéo, la sage-femme communiquent. « Et ça change tout », dit Laurie. Puis un médecin à Aix-en-Provence identifie enfin le problème : un syndrome myofascial des muscles obturateurs internes. La solution : une simple injection de toxine botuliqueu B, plus connu sous le nom de botox. Après quatre ans de douleur quotidienne, un matin, Laurie se lève et n'a plus mal.Cet épisode est dédié à toutes celles💜 qui vivent la douleur pelvienne chronique malgré une hystérectomie,💜 à toutes celles qui cherchent un diagnostic que personne ne trouve,💜 à toutes les mamans qui se battent pour leurs enfants et pour elles-mêmes en même tempsVous n'êtes pas seules. Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Laurie(02:17) L'endométriose découverte par hasard — et les douleurs qui ne s'arrêtent pas(04:18) "Je me fais opérer sans savoir si je vais me réveiller avec tous mes organes"(10:55) Une semaine après l'opération : se vider de son sang seule dans la nuit(16:48) Quatre ans d'errance : 15 professionnels, tramadol, médicaments qui font perdre la mémoire(24:53) Le médecin d'Aix-en-Provence : enfin un diagnostic — et du botox(32:10) Être mère pendant 4 ans de douleur : "elle ne devrait pas avoir à s'occuper de moi"M'abonner via mon appEnsemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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Hystérectomie, douleurs pelviennes chroniques et errance médicale : Laurie Chouanard, dépose quatre ans de douleur quotidienne ignorée.
Dans cet épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Laurie, professeure des écoles et maman de deux filles près de Grenoble, dépose un parcours de soins marqué par la solitude, l'incompréhension et la persévérance.
En novembre 2020, ses règles s'arrêtent, mais la douleur, elle, reste. Elle est quotidienne au point de sortir de sa classe en pleurs. À 38 ans, on lui propose une hystérectomie pour des lésions d'endométriose. Laurie accepte. Mais une semaine après l'opération, une cicatrice lâche. Elle saigne pendant plus de douze heures avant d'être réopérée. Elle frôle la transfusion.
Quelques mois plus tard, les douleurs reviennent. Commence alors une errance de quatre ans à travers la France : Grenoble, Nîmes, Lyon, Aix-en-Provence. Dix à quinze professionnels de santé, sept infiltrations, des antiépileptiques qui lui font perdre la mémoire, du tramadol, un opiacé, dont le risque de dépendance est élevé.
Pendant quatre ans, Laurie vit avec la douleur en étant maman. « Je ne suis pas la mère que j'ai envie d'être », confie-t-elle. Sa fille aînée, huit ans à peine, lui dit : « Maman, si on te dit de retourner à l'hôpital maintenant, tu dis non. » Et c'est aussi en tant qu'institutrice qu'elle porte la culpabilité de ses absences prolongées, face à des élèves de CP qui apprennent à lire sans leur maîtresse.
Le tournant arrive au centre de l'endométriose de Saint-Martin-d'Hères, où pour la première fois, les soignantes (toutes des femmes) se parlent entre elles. La kiné, l'ostéo, la sage-femme communiquent. « Et ça change tout », dit Laurie. Puis un médecin à Aix-en-Provence identifie enfin le problème : un syndrome myofascial des muscles obturateurs internes. La solution : une simple injection de toxine botuliqueu B, plus connu sous le nom de botox. Après quatre ans de douleur quotidienne, un matin, Laurie se lève et n'a plus mal.
Cet épisode est dédié à toutes celles
💜 qui vivent la douleur pelvienne chronique malgré une hystérectomie,
💜 à toutes celles qui cherchent un diagnostic que personne ne trouve,
💜 à toutes les mamans qui se battent pour leurs enfants et pour elles-mêmes en même temps
Vous n'êtes pas seules.
Chapitres
(00:00) Introduction et présentation de Laurie
(02:17) L'endométriose découverte par hasard — et les douleurs qui ne s'arrêtent pas
(04:18) "Je me fais opérer sans savoir si je vais me réveiller avec tous mes organes"
(10:55) Une semaine après l'opération : se vider de son sang seule dans la nuit
(16:48) Quatre ans d'errance : 15 professionnels, tramadol, médicaments qui font perdre la mémoire
(24:53) Le médecin d'Aix-en-Provence : enfin un diagnostic — et du botox
(32:10) Être mère pendant 4 ans de douleur : "elle ne devrait pas avoir à s'occuper de moi"
Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !
Parce que parler, c’est déjà agir.
Qu’agir, c’est guérir.
Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜
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