Sorry, no results.
Please try another keyword
Podcast
AudioSauti
Arts, culture & Loisirs
Le Beau Bizarre, se veut un espace sonore libre et hybride. Où quelques questions de l'époque seront posées. Où des formes non ordinaires seront traversées. Où la parole sera donnée aux artist.e.s, aux auteur.ice.s, aux chercheur.e.s...; En avançant souvent entre...
Le Beau Bizarre, se veut un espace sonore libre et hybride. Où quelques questions de l'époque seront posées. Où des formes non ordinaires seront traversées. Où la parole sera donnée aux artist.e.s, aux auteur.ice.s, aux chercheur.e.s...; En avançant souvent entre l'intersection et la marge. Le Beau Bizarre, est une tentative, une expérimentation, un geste réflexif. Le Beau Bizarre, sera très loin de Christophe et très loin de Baudelaire, mais il ne les oublie pas !
Afficher plus
À Marseille, à l’occasion de Paréidolie, salon consacré au dessin contemporain, Le Beau Bizarre retrouve Marguerite Maréchal, artiste invitée de cette édition, deux ans après une première rencontre au CRAC Occitanie, à l’occasion de l’exposition collective En dehors, curatée par...
À Marseille, à l’occasion de Paréidolie, salon consacré au dessin contemporain, Le Beau Bizarre retrouve Marguerite Maréchal, artiste invitée de cette édition, deux ans après une première rencontre au CRAC Occitanie, à l’occasion de l’exposition collective En dehors, curatée par Lucie Camous. Dans son travail, corps et architectures se répondent à travers un même vocabulaire : soutenir, maintenir, réparer, contraindre. Colonnes vertébrales, corsets, structures de confortement, peaux, membranes ou matériaux fragiles deviennent autant de manières d’interroger ce qui fait tenir un corps et ce qui, parfois, prétend le redresser. À partir de son expérience du handicap, Marguerite Maréchal déplace ainsi la question de la vulnérabilité vers celle de l’interdépendance : ce que nous devons aux autres, aux gestes d’aide, aux environnements et aux institutions qui rendent certains corps possibles et en contraignent d’autres. Une conversation sur les normes, l’autonomie, l’accessibilité, les ambiguïtés de la reconnaissance institutionnelle mais surtout sur les formes que nous inventons pour tenir, ensemble. Avec, chemin faisant, les voix et les pensées d’Emma Bigé, Charlotte Puiseux, Lucie Camous, Benoît Piéron et même Frida Kahlo. Pour aller plus loin : https://margueritemarechal.com Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
1 septembre 2026 - 56min
Que sait le ciel lorsqu’il regarde de trop haut ? Feda Wardak construit une recherche qui emprunte les formes de l’enquête, de l’architecture et de l’archive. Une archive ni froide, ni classée, ni pacifiée, mais traversée par l’eau, les corps, les...
Que sait le ciel lorsqu’il regarde de trop haut ? Feda Wardak construit une recherche qui emprunte les formes de l’enquête, de l’architecture et de l’archive. Une archive ni froide, ni classée, ni pacifiée, mais traversée par l’eau, les corps, les voix, les outils, les récits et les ruines. Depuis plusieurs années, l’artiste, architecte et chercheur franco-afghan travaille depuis un territoire précis : Jeghatu, en Afghanistan. Là où le ciel a surveillé, ciblé, bombardé. Là où les sols portent encore les stigmates de la guerre. Là où les sous-sols abritent les karez, ces réseaux hydrauliques millénaires que des chercheurs d’eau continuent de réparer, parfois au péril de leur vie. Avec Chercheurs d’eau, Feda Wardak construit les conditions d’une autre transmission : celle des savoirs, des gestes, des mémoires paysannes et des récits afghans longtemps maintenus hors champ par les regards impériaux. Contre le point de vue du drone, il oppose la lenteur d’une enquête menée à hauteur de celles et ceux qui habitent le territoire. Contre l’histoire racontée depuis le ciel, il fait remonter ce qui travaille sous la terre. Chercheurs d’eau n’est pas une œuvre unique. C’est un répertoire en perpétuelle expansion où films, installations, sculptures, éditions, performances, créations sonores et enquêtes de terrain deviennent les chapitres d’une même recherche. Présenté cette année au Festival de Marseille, Ce que le ciel ne sait pas, créé avec le chorégraphe Saïdo Lehlouh, en constitue le développement le plus récent. Il ne vient rien conclure. Il ouvre au contraire un nouveau seuil dans cette recherche au long cours. Dans cette conversation, nous avons parlé de guerre à distance, d’extractivisme, d’autodétermination, de transmission, de réparation, d’archive et de contre-archive, mais aussi de cette question qui traverse toute son œuvre : comment faire archive sans immobiliser le vivant ? Un épisode comme un karez : une galerie souterraine où les savoirs et les ressources circulent à l’abri des regards, par strates, par bifurcations, jusqu’à refaire surface. Avec les apports de Eyal Weizman, de Chowra Makaremi, de Walid Raad et la précieuse participation de Saïdo Lehlouh. Vous pourrez retrouver le travail de Feda Wardak dans les prochains mois à travers plusieurs rendez-vous : Dès septembre, il participera à l’exposition Metaxy: Between Destruction and Reconstruction à l’Akademie der Künste de Berlin, avant de présenter une nouvelle installation à Munich. Le 22 octobre, plusieurs de ses films seront projetés à la Fondation Cartier, dans le cadre de l’exposition consacrée à Ibrahim Mahama. Du 17 au 19 décembre, Ce que le ciel ne sait pas sera présenté à la Grande Halle de La Villette dans le cadre du Festival d’Automne. Enfin, en mai 2027, le festival Nouveaux Printemps à Toulouse accueillera plusieurs œuvres issues du répertoire Chercheurs d’eau, cette vaste recherche au long cours qui continue de se déployer d’un projet à l’autre. Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
25 juin 2026 - 1h 4min
Pauline Curnier Jardin construit des mondes qui débordent. Des mondes de vierges, de grottes, de processions, de carnavals, de peaux et de métamorphoses. Des mondes où les corps refusent les rôles qu’on leur assigne et inventent d’autres récits. À l’occasion de...
Pauline Curnier Jardin construit des mondes qui débordent. Des mondes de vierges, de grottes, de processions, de carnavals, de peaux et de métamorphoses. Des mondes où les corps refusent les rôles qu’on leur assigne et inventent d’autres récits. À l’occasion de son exposition Virages Vierges présentée au Palais de Tokyo, nous avons traversé avec elle les marges, les rituels, les mythologies populaires, les figures de saintes, de travailleuses du sexe, de mères, de monstres et d’insoumises qui peuplent son œuvre depuis plus de vingt ans. Comment fabriquer des images qui ne domestiquent pas le vivant ? Comment faire du cinéma, de la sculpture ou de la performance des espaces de transformation plutôt que de représentation ? Et que peut encore une œuvre lorsqu’elle accepte l’ambivalence, le trouble et l’excès ? Une conversation sur les corps vulnérables et puissants, sur la beauté qui surgit de l’indiscipline, et sur ces zones de liberté où l’art cesse d’expliquer le monde pour le réenchanter. Avec la précieuse participation de Lorraine de Sagazan. l’exposition Virages, Vierges est visible au Palais de Tokyo jusqu’au 14 septembre 2026. Site de Pauline Curnier Jardin : https://paulinecurnierjardin.com/ Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
12 juin 2026 - 1h 28min
Et si la résistance avait parfois la forme d’un plat de pâtes ? Pour ce nouvel épisode du Beau Bizarre, j’ai retrouvé Floriane Facchini à Cavaillon, au cœur du Festival Confit, autour de sa création La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi. Nous...
Et si la résistance avait parfois la forme d’un plat de pâtes ? Pour ce nouvel épisode du Beau Bizarre, j’ai retrouvé Floriane Facchini à Cavaillon, au cœur du Festival Confit, autour de sa création La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi. Nous avons parlé de pâtes fraîches façonnées à la main, de récits populaires, de savoir-faire invisibilisés, de corps fascistes et de corps qui résistent, de paysages que l’on mange, de territoires que l’on absorbe, de cuisine comme pratique politique et de joie comme force collective. Car il est question ici d’un geste simple et immense : en juillet 1943, au lendemain de la chute de Mussolini, la famille Cervi cuisine des pâtes pour tout un village. En temps de guerre, de pénurie et de fascisme, offrir un repas devient une manière de célébrer la liberté retrouvée et un acte de dissidence joyeuse ! Dans cette conversation, il est aussi question de sfogline, de démocratie alimentaire, d’hospitalité, d’anthropologie culinaire, de tables qui ne tiennent debout qu’à condition que chacun accepte de les porter ensemble. Autour de Floriane Facchini, la précieuse participation de Clarisse Le Bas et de Chloé Tournier, ainsi que les voix de Nadia Sammut et Corine Pelluchon pour prolonger le dialogue. Une conversation sur les nourritures visibles et invisibles, sur ce qui nous relie, sur ce qui nous constitue, et sur la possibilité, peut-être, de faire encore monde commun autour d’une table. La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi de Floriane Facchini a été créée à Cavaillon le 19 mai dernier. Le projet part en tournée à Marseille avec le Zef du 29 au 31 mai, à Calais avec le Channel du 4 au 7 juin, et du 11 au 13 juin à l’Agora, scène nationale de l’Essonne. Et pour une lecture tendre au creux de la sieste digestive, sachez que Clarisse Le Bas a publié chez Actes Sud Le Temps du végétal et que vous pouvez la suivre lors de ses multiples balades-cueillettes… c’est la saison ! Lien vers l’article du Quotidien de l’art (PDF fourni sur demande) : https://www.lequotidiendelart.com/articles/25941-l-art-%C3%A0-table-espace-des-possibles.html Pour suivre les projets de Floriane : https://www.florianefacchini.com/ Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
29 mai 2026 - 1h 22min
Il y a des rencontres qui arrivent comme une suite logique, presque en retard sur elles-mêmes, mais dans la patience de l’évidence. Katerina Andreou et Mélissa Guex travaillent depuis des années à déplacer le centre de gravité du corps vers plus...
Il y a des rencontres qui arrivent comme une suite logique, presque en retard sur elles-mêmes, mais dans la patience de l’évidence. Katerina Andreou et Mélissa Guex travaillent depuis des années à déplacer le centre de gravité du corps vers plus de tension, plus de risque, plus de friction, avec du tonus, en embrassant le chaos. Les voir aujourd’hui réunies au Théâtre Vidy-Lausanne pour co-signer SHOUT TWICE relève moins de la surprise que d’une évidence joyeuse, construite dans le temps. Tout part d’un geste minimal : crier. Un cri qui n’explose pas, mais s’organise. Il circule, parfois à bas bruit, discret. Il devient énergie, rythme, relais, contamination. Ce qui se joue là, c’est une puissance de transformation : défaire les contours, travailler l’anonymat, s’autoriser à devenir multiple, à se déplacer d’un état à l’autre sans se fixer. Rester fluide. La métamorphose n’est pas un effet, mais une méthode. Quelque chose passe d’un corps à l’autre, se déplace, insiste, jusqu’à produire une joie étrange, libératrice, parfois collective qui s’amplifie. Katerina Andreou et Mélissa Guex créent un terrain de jeu à leur mesure, où la limite est celle de l’imaginaire et, pour notre plus grande joie, cet imaginaire est fécond et infini. Un épisode au présent, au plus près d’un travail en train de trouver sa forme. J’ai eu le plaisir de les rencontrer à J+2 de la création, à Vidy-Lausanne, dans le cadre de Tempo Forte. Avec la participation généreuse de Lou Colombani, les apports de Meredith Monk, Nicolas Donin et Florian Gaité, et la convocation d’êtres précieux comme Maud Blondel et Latifa Laâbissi. SHOUT TWICE sera repris du 4 au 6 juin au Pavillon ADC à Genève, et les 25 et 26 septembre à la Fondation Fiminco, dans le cadre du Festival d’Automne à Paris et du Centre national de la danse - CN D. Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
28 avril 2026 - 49min
Pour ce dernier épisode de l’année 2025, Le Beau Bizarre fait un pas de côté et prend le temps d’une conversation à partir d’un livre — non pas comme objet clos, mais comme dispositif. Avec Drama Doll, Rose Vidal explore la...
Pour ce dernier épisode de l’année 2025, Le Beau Bizarre fait un pas de côté et prend le temps d’une conversation à partir d’un livre — non pas comme objet clos, mais comme dispositif. Avec Drama Doll, Rose Vidal explore la douleur, la perte, la fragilité, là où les mots vacillent et où les formes se dérobent. Son écriture fragmentée, polyphonique, avance par secousses, au plus près des corps qui souffrent. Ici, pas de récit linéaire ni de protocole rassurant : la langue se met à l’épreuve, malaxe l’addiction, le deuil, la médicalisation, et refuse toute anesthésie facile. La douleur n’y est jamais seulement intime. Elle devient politique, sociale, pharmaceutique. Que peut-on encore dire — et comment — quand la souffrance déborde le cadre du récit ? Que fait la littérature quand elle renonce à expliquer, à réparer, à guérir ? Peut-elle devenir un espace d’adresse, un lieu de partage, plutôt qu’une promesse de solution ? Un épisode traversé par ces questions, pour écouter ce que la littérature peut encore ouvrir quand elle accepte de ne pas refermer. Avec les apports de Nicolas Danziger, Kader Attia, Mohamed El Khatib, Benoît Piéron et Mathilde Albouy. Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
20 décembre 2025 - 1h 5min
Dans cet épisode du Beau Bizarre, nous suivons Sonia Recasens au cœur de son exposition Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine, présentée au FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA. Avec elle, impossible de rester à la surface : chaque œuvre devient un éclat...
Dans cet épisode du Beau Bizarre, nous suivons Sonia Recasens au cœur de son exposition Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine, présentée au FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA. Avec elle, impossible de rester à la surface : chaque œuvre devient un éclat d’histoire, un chant, une blessure, une joie transmise d’une voix à l’autre. Sonia ne “montre” pas : elle tisse. Elle fait résonner les cheikhates — Kharboucha, Mririda, Haja El Hamdaouia — dont les cris poétiques traversent le temps, et les met en dialogue avec trois générations d’artistes marocain·es qui réinventent aujourd’hui l’oralité, la mémoire et les gestes du quotidien. Ici, le musée se laisse contaminer par la place publique : la halka, la fête, la transe, la prière. Les œuvres deviennent des voix, les voix deviennent des paysages. De Malika et Amina Agueznay à Soukaina Joual, de M’Barek Bouhchichi à Sido Lansari, de Mohssin Harraki à Meriem Bennani, Aïta compose une polyphonie de voix : celle des récits minorés, des corps en lutte, des archives sans archives. Une exposition qui n’enterre pas une tradition — elle l’active, la trouble, la relance. Un épisode qui écoute autant qu’il regarde. Et où l’on comprend, avec Sonia, que la poésie est parfois une manière de refaire monde. Avec les généreux apports de Ghassan El Hakim, Bouchra Khalili, M’Barek Bouhchichi et Sido Lansari. Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine, présentée au FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA jusqu’au 4 janvier 2026. Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
27 novembre 2025 - 54min
À Genève, dans le cadre du Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla a présenté Nowhere pour la première fois avec surtitres en français. Ni confession, ni monument, mais une « anti-biographie », ce solo se déploie comme un geste d’insoumission...
À Genève, dans le cadre du Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla a présenté Nowhere pour la première fois avec surtitres en français. Ni confession, ni monument, mais une « anti-biographie », ce solo se déploie comme un geste d’insoumission aux récits linéaires et aux identités figées. Sur scène, l’intime devient cartographie politique : la place Tahrir et ses échos, les contre-révolutions, la Nakba toujours recommencée, la conscience d’un génocide qui traverse le présent. Avec une intranquillité assumée, Abdalla invente une forme fragmentée qui refuse de lisser la violence du monde. Nowhere convoque des « fantômes politiques », explore la vulnérabilité comme une force, et ouvre un espace rituel où mémoire, responsabilité et action se disputent le droit d’exister. Dans cet entretien pour Le Beau Bizarre, Khalid Abdalla raconte la généalogie de la pièce et ce qu’elle rend possible : une manière de vivre et de dire, quand tout autour de nous pousse au silence. Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
24 septembre 2025 - 37min
In Geneva, at the Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla presented Nowhere for the first time with French subtitles. Neither confession nor monument, but an “anti-biography,” this solo unfolds as an act of resistance against linear narratives and fixed identities....
In Geneva, at the Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla presented Nowhere for the first time with French subtitles. Neither confession nor monument, but an “anti-biography,” this solo unfolds as an act of resistance against linear narratives and fixed identities. On stage, the intimate becomes political cartography: Tahrir Square and its echoes, counter-revolutions, the ongoing Nakba, the unbearable awareness of a genocide unfolding in the present. With deliberate restlessness, Abdalla shapes a fractured form that refuses to smooth over the violence of the world. Nowhere summons “political ghosts,” embraces vulnerability as strength, and opens a ritual space where memory, responsibility, and action contend for visibility. In this conversation for Le Beau Bizarre, Khalid Abdalla shares the genealogy of the piece and what it makes possible: a way of living and speaking when everything around us insists on silence. Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
18 septembre 2025 - 37min
Épisode critique en public – Festival d’Avignon 2025 Qu’est-ce que la critique peut encore ? Peut-elle créer, interroger, résister ? Peut-elle – par sa parole même – devenir espace ? C’est avec ces questions en tête que nous avons réuni trois voix...
Épisode critique en public – Festival d’Avignon 2025 Qu’est-ce que la critique peut encore ? Peut-elle créer, interroger, résister ? Peut-elle – par sa parole même – devenir espace ? C’est avec ces questions en tête que nous avons réuni trois voix critiques à l’occasion de ce nouvel épisode du Beau Bizarre, enregistré en public depuis la calade de la Maison Jean Vilar, au cœur du Festival d’Avignon. Une table ronde généreuse, pensée comme un espace de résonance, d’écoute et de friction. À mes côtés : – Belinda Mathieu, critique spécialisée en danse contemporaine (Télérama, Mouvement, Sceneweb) – Samuel Gleyze-Esteban, journaliste pour L’Humanité – Caroline Châtelet, plume engagée pour Frictions, Jeu, Théâtre(s) et Sceneweb Trois regards, trois sensibilités, un même désir d’arpenter ce territoire mouvant qu’est l’expérience scénique. Nous ouvrons la discussion avec des archives critiques d’Oscar Wilde et de Marcel Pagnol, pour poser les termes du débat : la critique est-elle une forme de création ? Peut-elle elle-même être soumise à l’épreuve du regard ? Puis, nous entrons dans le vif du festival avec trois propositions chorégraphiques puissantes, contrastées, profondément politiques : NÔT de Marlène Monteiro Freitas – une ouverture vertigineuse dans la Cour d’honneur, où le corps devient flux, rituel et excès. When I saw the Sea d’Ali Chahrour – un chœur de femmes rescapées du système Kafala, pour une scène habitée par le témoignage, la douleur et la dignité. Turn On de Soraya Leila Emery – un manifeste chorégraphique sur le plaisir féminin comme force ambiguë, sensuelle et décoloniale. À travers ces œuvres, nous interrogeons : – Ce que le rituel fait à la dramaturgie – Comment le politique peut traverser le sensible – Et comment la critique, en miroir, peut devenir expérience partagée Un épisode comme un essai polyphonique : à la fois lecture, analyse et trace. En public, Maison Jean Vilar, juillet 2025. Avec le soutien technique de L’Écho des Planches Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
Afficher plus
23 juillet 2025 - 1h 5min
AudioSauti
AudioSauti