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24 septembre 2025 -
À Genève, dans le cadre du Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla a présenté Nowhere pour la première fois avec surtitres en français. Ni confession, ni monument, mais une « anti-biographie », ce solo se déploie comme un geste d’insoumission aux récits linéaires et aux identités figées. Sur scène, l’intime...
À Genève, dans le cadre du Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla a présenté Nowhere pour la première fois avec surtitres en français. Ni confession, ni monument, mais une « anti-biographie », ce solo se déploie comme un geste d’insoumission aux récits linéaires et aux identités figées. Sur scène, l’intime devient cartographie politique : la place Tahrir et ses échos, les contre-révolutions, la Nakba toujours recommencée, la conscience d’un génocide qui traverse le présent. Avec une intranquillité assumée, Abdalla invente une forme fragmentée qui refuse de lisser la violence du monde. Nowhere convoque des « fantômes politiques », explore la vulnérabilité comme une force, et ouvre un espace rituel où mémoire, responsabilité et action se disputent le droit d’exister. Dans cet entretien pour Le Beau Bizarre, Khalid Abdalla raconte la généalogie de la pièce et ce qu’elle rend possible : une manière de vivre et de dire, quand tout autour de nous pousse au silence. Suivez nous sur les réseaux, abonnez vous sur les plateformes d’écoute ! Facebook Linkedin Instagram
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À Genève, dans le cadre du Festival de la Bâtie, Khalid Abdalla a présenté Nowhere pour la première fois avec surtitres en français. Ni confession, ni monument, mais une « anti-biographie », ce solo se déploie comme un geste d’insoumission aux récits linéaires et aux identités figées. Sur scène, l’intime devient cartographie politique : la place Tahrir et ses échos, les contre-révolutions, la Nakba toujours recommencée, la conscience d’un génocide qui traverse le présent. Avec une intranquillité assumée, Abdalla invente une forme fragmentée qui refuse de lisser la violence du monde. Nowhere convoque des « fantômes politiques », explore la vulnérabilité comme une force, et ouvre un espace rituel où mémoire, responsabilité et action se disputent le droit d’exister. Dans cet entretien pour Le Beau Bizarre, Khalid Abdalla raconte la généalogie de la pièce et ce qu’elle rend possible : une manière de vivre et de dire, quand tout autour de nous pousse au silence.
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