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Sandrine, PsyNeuroPsy
Mode de vie & Santé
Je suis Sandrine, psychologue neuropsychologue, passionnée par mon métier depuis presque vingt ans. Et je vous invite à me rejoindre pour parler de psychologie et particulièrement de psychologie pour les femmes et les hommes qui aiment les femmes. Pourquoi...
Je suis Sandrine, psychologue neuropsychologue, passionnée par mon métier depuis presque vingt ans. Et je vous invite à me rejoindre pour parler de psychologie et particulièrement de psychologie pour les femmes et les hommes qui aiment les femmes. Pourquoi parler des femmes? Parce qu'elles ont été les grandes oubliées de la psychologie et de la psychiatrie et qu'aujourd'hui, on commence à leur proposer des réponses, des diagnostics, des grilles de lecture qui leur correspondent. Est-ce à dire que les hommes sont exclus, qu'ils ne trouveront pas de réponse ici? Bien au contraire! Vous messieurs, vous trouverez dans nos mots une grille de lecture de l'autre genre qui vous permettra peut-être d'aider vos mères, soeurs, compagnes, filles, collègues... Désormais, chaque mois, une nouvelle thématique sera proposée et illustrée par trois épisodes avec la participation de plusieurs invités: des professionnels du domaine et des témoins qui parlent à coeur ouvert de leur vécu. Le but est de permettre à chaque femme de mieux comprendre qui elle est, comment elle peut interagir dans ce monde, se protéger, se développer et finalement être pleinement elle-même. Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy (http://www.instagram.com/psyneuropsy)) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). et sur le net https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les émotions : quand l'erreur de lecture devient un diagnosticUne réactivité émotionnelle intense. Des fluctuations d'humeur. Une sensibilité aux critiques. Un épuisement chronique inexpliqué.Ces présentations arrivent en consultation. Elles sont observées. Elles sont catégorisées. Et trop souvent, elles reçoivent une...
Les émotions : quand l'erreur de lecture devient un diagnosticUne réactivité émotionnelle intense. Des fluctuations d'humeur. Une sensibilité aux critiques. Un épuisement chronique inexpliqué.Ces présentations arrivent en consultation. Elles sont observées. Elles sont catégorisées. Et trop souvent, elles reçoivent une réponse diagnostique avant qu'une question étiologique ait été posée.C'est ce mécanisme que cet épisode démonte.À travers trois tableaux cliniques — le TSPT complexe, le TDAH féminin, et le surdiagnostic anxio-dépressif — nous examinons comment les erreurs de lecture décrites dans les épisodes précédents entrent dans les dossiers, orientent les diagnostics, et construisent des prises en charge qui ciblent le signal sans toucher à ce qui le produit.Le fil conducteur est un triptyque d'analyse : mécanisme neuropsychologique, exposition environnementale, erreur de lecture clinique. Trois niveaux distincts qui interagissent — et dont la confusion explique pourquoi ces erreurs résistent si bien à la correction individuelle. Ce ne sont pas des fautes de praticiens. Ce sont des productions de systèmes de lecture construits sur des outils, des formations et des populations qui n'intégraient pas la complexité de ces tableaux.Reconnaître un TSPT complexe n'exclut pas un trouble de la personnalité. Traiter l'affect comme signal plutôt que comme trouble principal change radicalement l'orientation du bilan TDAH. Et les diagnostics anxieux et dépressifs ne sont pas remis en question — c'est leur attribution sans investigation étiologique qui l'est.Sophie, cas composite fil rouge de la trilogie, conclut cet épisode sans résolution narrative. Parce que ces situations ne se résolvent pas par la seule bonne lecture. Elles se résolvent quand les outils changent.Dans cet épisode : — TSPT complexe : dérégulation émotionnelle comme réponse à une histoire, pas comme trait — Le glissement diagnostique vers le trouble borderline : mécanisme et données — TDAH féminin : sous-diagnostic, masquage, et l'affect traité comme bruit — Ce que le bilan doit rechercher activement face à un tableau émotionnel au premier plan — Surdiagnostic anxio-dépressif : synthèse du mécanisme en trois temps — La grille des 4 niveaux appliquée aux trois tableaux — Sophie : conclusion en suspens et question ouverte vers la pratiqueVous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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30 juin 2026 - 21min
Les émotions : pourquoi certaines dynamiques de traitement sont mal luesOn dit souvent des femmes qu'elles sont « plus émotionnelles ». Mais que mesure-t-on exactement quand on dit ça ? Une réalité neurobiologique ? Un biais d'observation ? Une norme...
Les émotions : pourquoi certaines dynamiques de traitement sont mal luesOn dit souvent des femmes qu'elles sont « plus émotionnelles ». Mais que mesure-t-on exactement quand on dit ça ? Une réalité neurobiologique ? Un biais d'observation ? Une norme d'expression appliquée de façon asymétrique ?Cet épisode ne répond pas à cette question par une affirmation tranchée. Il examine ce que la littérature scientifique documente réellement — et ce qu'elle ne permet pas de conclure.Il existe des différences moyennes de traitement émotionnel documentées dans la recherche : connectivité fonctionnelle, réactivité amygdalienne, encodage mnésique différentiel, tendances à la rumination. Ces données sont réelles. Elles sont aussi partielles, hétérogènes, et soumises à des tailles d'effet qui interdisent toute inférence individuelle. Une différence moyenne entre groupes ne décrit jamais le fonctionnement d'une personne.Ce que cet épisode explore surtout : les mécanismes par lesquels ces dynamiques sont mal lues en clinique. Expression émotionnelle intense interprétée comme dérégulation. Suppression interprétée comme contrôle. Rumination traitée comme trait d'anxiété plutôt que comme réponse à des contraintes non résolues. Interprétation sociale présentée comme diagnostic sur l'état interne.La grille des 4 niveaux — construite dans l'épisode précédent — devient ici opératoire. Et les erreurs qu'elle révèle ne concernent pas seulement les femmes : les hommes dont la suppression émotionnelle est lue comme régulation efficace, et l'alexithymie masquée par la conformité sociale, en font les frais symétriquement.Dans cet épisode : — Différences moyennes de traitement émotionnel : ce que la littérature documente — Tailles d'effet, chevauchements interindividuels : lire les données sans les trahir — Connectivité fonctionnelle : résultat observé vs hypothèse fonctionnelle — Cahill et la réactivité amygdalienne : données et limites méthodologiques — Rumination : mécanisme adaptatif coûteux, pas trait psychologique — Biologie, exposition différentielle, contexte de mesure : trois niveaux d'explication — Les 4 erreurs de lecture clinique les plus fréquentes — Erreurs symétriques chez les hommes : suppression, alexithymie, sous-diagnosticVous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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20 juin 2026 - 23min
Les émotions : 4 phénomènes sous un même motQuand un professionnel dit d'une patiente qu'elle est « trop émotionnelle », de quoi parle-t-il exactement ? De ce qu'elle ressent ? De ce que son corps fait ? De ce qu'il...
Les émotions : 4 phénomènes sous un même motQuand un professionnel dit d'une patiente qu'elle est « trop émotionnelle », de quoi parle-t-il exactement ? De ce qu'elle ressent ? De ce que son corps fait ? De ce qu'il observe ? Ou de ce qu'il en conclut ?Dans la plupart des cas : des quatre à la fois.C'est le point de départ de cet épisode.Le mot « émotion » semble désigner une réalité évidente. Pourtant, il recouvre simultanément plusieurs phénomènes distincts : un état subjectif, une réponse physiologique, un comportement expressif et une fonction adaptative. Ces dimensions sont réelles, mais elles ne se confondent pas toujours. Et leur confusion produit une part importante des erreurs d'interprétation en contexte d'évaluation.À partir des grands modèles qui ont structuré la recherche depuis plus d'un siècle — James-Lange, Schachter-Singer et Barrett — nous examinons ce que les émotions sont, ce que la neuroimagerie permet réellement d'en dire, et ce que le débat sur leur universalité nous apprend sur nos propres catégories de pensée.Au fil de l'épisode se construit un outil simple mais exigeant : distinguer ce qui est produit, ce qui est exprimé, ce qui est régulé et ce qui est interprété.Car avant de conclure qu'une personne est « trop émotionnelle », encore faut-il savoir ce que l'on est réellement en train d'observer.Dans cet épisode : — Pourquoi « émotion » est un terme scientifiquement instable — James-Lange, Schachter-Singer, Barrett : trois modèles, trois niveaux d'analyse — Ce que la neuroimagerie dit — et ne dit pas — sur les émotions — Amygdale ≠ siège de la peur : corriger un mythe fréquent — Corrélat neural vs substrat causal : une distinction fondamentale — Le débat Ekman-Barrett : universalité partielle, catégories construites — La grille des 4 niveaux : outil pour lire les émotions sans les confondreVous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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10 juin 2026 - 21min
Penser avec les hormones : un autre raisonnement cliniqueLes deux premiers épisodes ont posé la mécanique et décrit les erreurs produites quand la variable hormonale disparaît du raisonnement clinique. Cet épisode traite de ce qui change quand elle revient.Pas dans...
Penser avec les hormones : un autre raisonnement cliniqueLes deux premiers épisodes ont posé la mécanique et décrit les erreurs produites quand la variable hormonale disparaît du raisonnement clinique. Cet épisode traite de ce qui change quand elle revient.Pas dans un futur théorique. Dans certaines pratiques qui existent déjà.Le diagnostic change d’abord. La question n’est plus seulement “quel trouble ?”, mais “à quel moment du cycle, à quelle phase de vie, dans quel contexte physiologique ce tableau apparaît-il ?”.La prise en charge change ensuite. Certaines interventions deviennent plus pertinentes à certains moments du cycle. Certaines fluctuations cessent d’être lues comme des résistances thérapeutiques ou des défauts de motivation. Le coût cognitif de la régulation cesse d’être traité comme constant.La lecture relationnelle change aussi. Réintégrer la variable hormonale ne signifie pas déresponsabiliser les femmes ni psychologiser leurs réactions autrement. Cela signifie distinguer ce qui relève d’une variation physiologique, d’un contexte relationnel, ou d’un véritable problème clinique.Et l’environnement organisationnel change à son tour. Produire le même travail ne mobilise pas toujours le même coût. Une partie importante de la fatigue cognitive féminine vient du masquage permanent de cette variabilité dans des systèmes construits autour d’une attente implicite de constance.Au fond, cet épisode traite d’un double bind clinique. Quand la variabilité hormonale est nommée, elle est souvent réduite à une fragilité. Quand elle est tue, les difficultés qu’elle module sont relues comme des défauts personnels. Changer le raisonnement clinique commence par sortir de cette alternative.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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30 mai 2026 - 20min
Hormones féminines : quand le diagnostic se trompeCertaines femmes passent des années avec un diagnostic cohérent, mais construit sur une variable absente.La semaine dernière, nous avons posé la mécanique : les variations hormonales modifient le coût de la régulation cognitive...
Hormones féminines : quand le diagnostic se trompeCertaines femmes passent des années avec un diagnostic cohérent, mais construit sur une variable absente.La semaine dernière, nous avons posé la mécanique : les variations hormonales modifient le coût de la régulation cognitive et émotionnelle. Cet épisode montre ce qui se produit quand cette variable n'est pas intégrée au raisonnement clinique.Trois erreurs reviennent, en boucle.Confondre une variation temporaire avec un trait de personnalité stable.Lire une rythmicité cyclique comme une dépression chronique.Pathologiser une transition physiologique normale.Chaque erreur est incarnée dans un cas clinique précis : une femme TDAH dont les fluctuations attentionnelles sont interprétées comme un défaut d’observance ; une femme dont une dysphorie prémenstruelle sévère est traitée pendant des années comme une dépression chronique ; une femme en périménopause dont la reconfiguration physiologique est lue comme un trouble anxieux généralisé.Et surtout : ces erreurs ne sont pas indépendantes. Elles s’auto-alimentent. L’une prépare la suivante, parfois pendant des décennies dans le parcours d’une même patiente.Ce modèle s’inscrit dans une littérature documentée sur les biais diagnostiques de genre — Hoffmann et Tarzian sur la douleur des femmes, Samulowitz et collaborateurs en 2018, Prieto et collaborateurs en 2024 en neuropsychologie.Quand la variable hormonale disparaît du raisonnement clinique, la variabilité devient instabilité, la rythmicité devient pathologie, et la transition devient trouble.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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20 mai 2026 - 25min
Depuis février, Psyneuropsy construit une démonstration :des modèles cliniques calibrés sur des trajectoires masculines produisent, appliqués aux femmes, des erreurs prévisibles.Ce mois, j’introduis la variable qui rend ces erreurs prévisibles : le système hormonal féminin.Pas comme thème.Comme variable de régulation.Son...
Depuis février, Psyneuropsy construit une démonstration :des modèles cliniques calibrés sur des trajectoires masculines produisent, appliqués aux femmes, des erreurs prévisibles.Ce mois, j’introduis la variable qui rend ces erreurs prévisibles : le système hormonal féminin.Pas comme thème.Comme variable de régulation.Son absence des grilles cliniques standard n’est pas un détail. Elle est documentée. Beery et Zucker ont montré dès 2011 que la majorité des protocoles en neurosciences excluaient les femelles. La stabilité masculine n’est pas une norme choisie. C’est une norme produite par défaut.Cet épisode pose la mécanique.D’abord, une cartographie clinique : puberté, cycles, grossesse, post-partum, périménopause, ménopause.Le système hormonal féminin n’est pas une variable ponctuelle. C’est une variable active pendant l’essentiel de la vie adulte — et la plus absente du raisonnement diagnostique.Ensuite, un chaînage :variation hormonale → modulation neurochimique → variation des fonctions exécutives → variabilité comportementale.Cette variabilité est réelle. Sans variable temporelle dans la grille, elle est interprétée comme instabilité.L’erreur n’est pas dans le corps. Elle est dans la grille.Enfin, une distinction structurante :le cycle module ; la périménopause reconfigure.Confondre les deux produit une erreur de cadre — particulièrement chez les femmes de 45 ans qui consultent sans se reconnaître.Ce que cet épisode met en évidence :la variabilité physiologique normale devient pathologique quand la grille ne contient pas la variable qui la rend intelligible.Une grille qui exclut une variable cliniquement active n’est pas une grille rigoureuse.C’est une grille incomplète.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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10 mai 2026 - 22min
Le stress féminin n'est pas mal géré. Il est mal mesuré, mal modélisé, et donc mal corrigé.Ce que les deux premiers épisodes ont établi, cet épisode en tire la conséquence — et elle est inconfortable.Proposer des techniques individuelles à un...
Le stress féminin n'est pas mal géré. Il est mal mesuré, mal modélisé, et donc mal corrigé.Ce que les deux premiers épisodes ont établi, cet épisode en tire la conséquence — et elle est inconfortable.Proposer des techniques individuelles à un problème qui se produit à plusieurs niveaux est une erreur de méthode. C'est pourtant ce que fait en continu la psychologie grand public. Et c'est ce qui maintient le problème.Quatre niveaux d'intervention existent. Ils ne sont pas équivalents.Le niveau individuel restaure de la lucidité et protège les conditions biologiques minimales du système de régulation. Il ne corrige pas. Le niveau relationnel rend visible une charge rarement nommée : le travail de coordination continu, distinct des tâches concrètes, porté à 80-95% par les femmes dans la majorité des couples hétérosexuels. Sans transfert de responsabilité, rien ne se déplace. Le niveau clinique doit cesser d'attribuer à la personnalité ce qui relève de l'exposition. Tant que la charge cumulative n'est pas mesurée, le diagnostic est biaisé. Le niveau structurel — organisation du travail, formation, architecture des outils — détermine la trajectoire réelle. C'est là que la correction se joue.La conséquence est directe. Une femme peut consulter, comprendre, faire des efforts, appliquer des stratégies — et ne pas aller mieux. Non parce qu'elle échoue. Parce que ce qu'elle porte n'est pas mesuré.Demander à une femme épuisée de mieux gérer ce qui n'est pas correctement mesuré n'est pas une intervention. C'est un transfert de charge.Un problème de modèle ne se corrige pas dans un cabinet. Il se corrige dans les outils, dans les normes, et dans les structures.Le travail clinique commence là où le problème est correctement situé.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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29 avril 2026 - 30min
Les outils que nous utilisons pour évaluer le stress produisent des erreurs cliniques prévisibles.Pas par négligence. Par construction.Trois angles morts structurent ces erreurs.La variabilité cyclique féminine est absente des modèles : elle produit des diagnostics d’instabilité là où il y...
Les outils que nous utilisons pour évaluer le stress produisent des erreurs cliniques prévisibles.Pas par négligence. Par construction.Trois angles morts structurent ces erreurs.La variabilité cyclique féminine est absente des modèles : elle produit des diagnostics d’instabilité là où il y a une modulation biologique prévisible.La charge cumulative ne rentre pas dans des outils calibrés sur des événements : elle laisse une usure biologique réelle sans cause identifiable.La structure sociale de l’exposition est supposée neutre : elle déplace systématiquement le problème vers la personne et invisibilise la contrainte réelle.Trois erreurs distinctes. Trois lectures fausses.Mais l’erreur principale n’est pas là.Elle est dans leur interaction.La variabilité biologique abaisse temporairement le seuil de tolérance.La charge cumulative a déjà consommé les ressources qui permettraient de compenser.La structure sociale empêche de réduire l’exposition.À ce stade, il n’y a plus d’ajustement possible.Ce n’est pas une addition. C’est un verrouillage.Résultat : des femmes fonctionnelles en apparence, des scores dans les normes — et un système déjà en train de lâcher.Ce n’est pas une erreur de praticien. C’est une erreur d’outil.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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21 avril 2026 - 27min
Beaucoup de femmes le savent : quelque chose ne va pas. Elles le sentent dans leur corps, dans leur fatigue, dans cette incapacité à récupérer qui s'installe sans qu'elles sachent vraiment pourquoi. Et pourtant, les bilans reviennent normaux. Les professionnels...
Beaucoup de femmes le savent : quelque chose ne va pas. Elles le sentent dans leur corps, dans leur fatigue, dans cette incapacité à récupérer qui s'installe sans qu'elles sachent vraiment pourquoi. Et pourtant, les bilans reviennent normaux. Les professionnels de santé les rassurent. On leur dit qu'elles sont stressées, qu'elles devraient lever le pied, qu'elles gèrent peut-être un peu mal.Cet épisode part d'une hypothèse différente : ce n'est pas l'expression du stress qui fait défaut. C'est la mesure.Les grands modèles du stress — de Selye à Lazarus-Folkman, jusqu'aux approches plus récentes comme la charge allostatique de McEwen — ont progressivement affiné notre compréhension de la réponse au stress. Mais ils partagent deux angles morts persistants : la biologie cyclique féminine, et la structure sociale de l'exposition. Deux dimensions documentées scientifiquement, encore marginalement intégrées dans les cadres d'évaluation clinique courants.Dans ce premier épisode, nous explorons ce que ces angles morts produisent concrètement : des diagnostics retardés, des lectures orientées vers la personnalité plutôt que vers les conditions d'exposition, des femmes renvoyées à leur supposée fragilité alors que le problème est ailleurs. Et nous regardons d'où vient cette erreur — pas d'une négligence individuelle, mais d'une généalogie de modèles construits sans intégrer ni la variabilité biologique féminine, ni la réalité de la charge cumulative.Ce que cet épisode ne fait pas : proposer des solutions. Ce qu'il fait : poser le bon problème. Parce qu'une intervention construite sur un cadre d'évaluation incomplet ne touche pas le bon niveau — indépendamment de la compétence de celui ou celle qui l'applique.Cet épisode s'adresse aux femmes qui cherchent des mots justes pour ce qu'elles vivent, aux proches qui veulent comprendre ce qu'ils ne voient pas, et aux professionnels qui se sont déjà demandé pourquoi leur évaluation ne correspondait pas à l'état réel de la personne en face d'eux.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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10 avril 2026 - 19min
Trouble attentionnel ou surcharge structurelle ? Ce que les outils d'évaluation ne voient pas.Lorsqu'une femme consulte pour des difficultés de concentration, que mesure-t-on réellement ?Les outils neuropsychologiques standard évaluent une capacité maximale dans des conditions contrôlées. Ils sont efficaces pour...
Trouble attentionnel ou surcharge structurelle ? Ce que les outils d'évaluation ne voient pas.Lorsqu'une femme consulte pour des difficultés de concentration, que mesure-t-on réellement ?Les outils neuropsychologiques standard évaluent une capacité maximale dans des conditions contrôlées. Ils sont efficaces pour détecter des déficits stables ou des troubles neurodéveloppementaux. Ils sont peu calibrés pour capturer les réductions de marge fonctionnelle liées à des pressions cumulatives — cognitives, émotionnelles, physiologiques — qui caractérisent certaines trajectoires féminines.Dans ce troisième épisode, nous analysons deux erreurs cliniques symétriques : le sur-diagnostic, qui médicalise une surcharge contextuelle ; et la sous-reconnaissance, qui minimise une plainte réelle au motif que les tests sont normaux. Les deux ont des conséquences concrètes. Les deux sont évitables avec une démarche rigoureuse.Nous distinguons TDAH neurodéveloppemental et surcharge fonctionnelle sur des critères développementaux et transcontextuels — et intégrons un point spécifique aux femmes : la modulation hormonale (cycle, périménopause) peut révéler ou majorer un TDAH préexistant via les interactions dopaminergiques.L'épisode propose une démarche clinique en trois étages : trajectoire, charge, performance — et assume une position que la clinique évite souvent : parfois, ce qu'une femme a besoin d'entendre n'est pas un diagnostic, mais la reconnaissance que ses conditions de vie sont pathogènes.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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30 mars 2026 - 17min
Sandrine, PsyNeuroPsy
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