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Épisode
5 janvier 2026 - 25min
Dans ce quatrième épisode de Dys : ma force, la série documentaire qui bouscule les idées reçues sur les troubles des apprentissages, chercheurs, spécialistes et personnes concernées explorent les particularités neurologiques des cerveaux dys — non comme des déficits, mais comme des façons alternatives et riches de penser, sentir, créer.Chez...
Dans ce quatrième épisode de Dys : ma force, la série documentaire qui bouscule les idées reçues sur les troubles des apprentissages, chercheurs, spécialistes et personnes concernées explorent les particularités neurologiques des cerveaux dys — non comme des déficits, mais comme des façons alternatives et riches de penser, sentir, créer.Chez les personnes dys (dyslexie, dyspraxie, dysphasie, etc.), le cerveau ne « dysfonctionne » pas : il fonctionne autrement. Plusieurs expert·e·s interrogé·e·s dans l’épisode montrent que l’activité cérébrale peut être plus étendue, avec des connexions plus diversifiées que chez les profils neurotypiques.Cette organisation particulière ne signifie pas moins de capacité — elle signifie souvent d’autres manières de résoudre des problèmes, d’associer des idées et d’innover. “Tout est dans la compréhension complexe”, estime Louis de Luxembourg, fil rouge de la série. “Il ne sert à rien de vouloir simplifier pour qu’un dys comprenne. Il faut au contraire complexifier pour lui permettre d’avoir une vue d’ensemble”.Au-delà des difficultés : forces spécifiques et talents cachésPlutôt que de se focaliser sur ce qui coince (rapidité, lecture linéaire, automatismes), l’épisode met en lumière des qualités souvent ignorées ou négligées :Pensée en 3D et en réseau : une capacité à relier des concepts apparemment éloignés.Créativité et intuition : générer des solutions originales et sortir des cadres établis.Empathie et sensibilité : une réception fine des émotions et des signaux sociaux.Adaptation cognitive : certains cerveaux dys compensent par des stratégies ingénieuses.Les personnes interrogées racontent comment ces compétences surgissent dans des domaines aussi variés que l’art, la science, la narration ou la musique.Comment le regard change tout« Être dys, ce n’est pas être moins capable, c’est être autrement capable », explique le Dr Mazeau, médecin en rééducation. “On voit souvent par le prisme de la pathologie, or des études sérieuses montrent de réelles compétences en matière d’entreprenariat, de capacité à fédérer”, ajoute Sabrina Menasria, créatrice de la Neurodiversity Alliance. Un cerveau dys est vu uniquement à travers ses difficultés, on passe à côté de ce qu’il peut réellement apporter.Vers une approche plus inclusiveAu-delà du témoignage, l’épisode ouvre des pistes concrètes :plutôt que de vouloir « normaliser » tous les cerveaux, adapter nos outils et nos cadres permet à chacun·e de développer son potentiel. C’est une démarche qui profite à tous, et pas seulement aux personnes dys.Une autre façon de penser la différenceCe quatrième volet de Dys : ma force invite à repenser les troubles des apprentissages non pas comme des anomalies à corriger, mais comme des expressions variées de l’intelligence humaine.Et si ce n’était pas une question de retard, mais de couleurs différentes dans une même palette cognitive ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans ce quatrième épisode de Dys : ma force, la série documentaire qui bouscule les idées reçues sur les troubles des apprentissages, chercheurs, spécialistes et personnes concernées explorent les particularités neurologiques des cerveaux dys — non comme des déficits, mais comme des façons alternatives et riches de penser, sentir, créer.
Chez les personnes dys (dyslexie, dyspraxie, dysphasie, etc.), le cerveau ne « dysfonctionne » pas : il fonctionne autrement. Plusieurs expert·e·s interrogé·e·s dans l’épisode montrent que l’activité cérébrale peut être plus étendue, avec des connexions plus diversifiées que chez les profils neurotypiques.
Cette organisation particulière ne signifie pas moins de capacité — elle signifie souvent d’autres manières de résoudre des problèmes, d’associer des idées et d’innover. “Tout est dans la compréhension complexe”, estime Louis de Luxembourg, fil rouge de la série. “Il ne sert à rien de vouloir simplifier pour qu’un dys comprenne. Il faut au contraire complexifier pour lui permettre d’avoir une vue d’ensemble”.
Plutôt que de se focaliser sur ce qui coince (rapidité, lecture linéaire, automatismes), l’épisode met en lumière des qualités souvent ignorées ou négligées :
Les personnes interrogées racontent comment ces compétences surgissent dans des domaines aussi variés que l’art, la science, la narration ou la musique.
« Être dys, ce n’est pas être moins capable, c’est être autrement capable », explique le Dr Mazeau, médecin en rééducation. “On voit souvent par le prisme de la pathologie, or des études sérieuses montrent de réelles compétences en matière d’entreprenariat, de capacité à fédérer”, ajoute Sabrina Menasria, créatrice de la Neurodiversity Alliance. Un cerveau dys est vu uniquement à travers ses difficultés, on passe à côté de ce qu’il peut réellement apporter.
Au-delà du témoignage, l’épisode ouvre des pistes concrètes :
plutôt que de vouloir « normaliser » tous les cerveaux, adapter nos outils et nos cadres permet à chacun·e de développer son potentiel. C’est une démarche qui profite à tous, et pas seulement aux personnes dys.
Ce quatrième volet de Dys : ma force invite à repenser les troubles des apprentissages non pas comme des anomalies à corriger, mais comme des expressions variées de l’intelligence humaine.
Et si ce n’était pas une question de retard, mais de couleurs différentes dans une même palette cognitive ?
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Pas de transcription pour le moment.
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